Fin de mai

 

En Normandie, j'ai découvert une galerie dans la jolie ville d'Honfleur. Nous y sommes entré et là...j'ai pris une caresse incroyable sur les yeux. Une lumière, une matière, une force, une structure en plusieurs couches qui superposées viennent encore renforcer la sensation de satiné, de douceur méditerranéenne...

Le couteau a joué dans le tracé tandis que la lumière a été capturée. Le souffle court, nous sommes resté là jusqu'à ce que l'on vienne nous demander si l'on souhaitait avoir des renseignements !

Je vous invite, à venir sur Honfleur si vous le pouvez ou à découvrir un peintre de talent : François GAVAZZI.

Début de mai

 

Je suis épuisée mais heureuse...j'ai le feu aux joues d'avoir osé accepter ce défi mais j'en redemande tant j'y ai pris plaisir.

Mais quelle découverte ! des amies m'avait parlé de ces plaisirs qu'elles s'accordaient manuellement et en solitaire. J'avoue que cela ne me tentait pas, préférant de loin m'accoupler en lieu et place d'un doigt que je ne savais manier...

Et bien aujourd'hui, cela a changé! Avant de le faire à sa demande, une de ces amies m'a appris. Puis tous les trois sommes sortis et dans ce métro, elle en face de moi, nous avons pris du plaisir en nous regardant. Lui observait avec un sourire si charmeur que j'ai bien failli m'oublier !

C'est un diable mais ce soir, je suis si vivante que j'en oublie ma honte.

Envie
Envie

Longtemps j'ai cessé d'écrire sur ce que j'ai eu a partager avec l'être qui aujourd'hui peut jouir de moi quand il le souhaite. Je n'ai nulle volonté de lutter car l'abandon de moi contre lui donne à ma vie le sens le plus profond qui soit. J'y ai découvert des sentiments, des sensations, des émotions et chacune d'elles pouvaient concerner mon corps ou mon esprit.

Nous sommes parce qu'il est ! je ne sais où cela me mène mais en réalité, nulle importance car si cela cesse, j'aurais besoin de plus d'une vie pour comprendre tout ce qui me sera arrivé dans la précédente...

C'est le printemps et mon ventre l'appelle...

France 2010
France 2010

Le souffle d'un vent de nulle révolte a sonné dans les urnes d'une république en apesanteur. L'agitation des cravates le disputait à l'immobilisme de bulletin en perdition. D'un bleu amer à un rose improductif, c'est une sanction qui a conduit les Français à voter pour l'opposition sans ambition.
Dans la crise, c'est d'un appel au secours muet d'une ville abandonnée qu'est venu le signe du plus grand des malaises : Roubaix. Ville fantôme d'où des hères en quête d'un emploi ont refusé d'occuper leur temps à donner une voix qui depuis longtemps n'est plus écoutée.
Assis devant un écran à l'heure consacrée, nous avons eu devant nos yeux l'étalage de la suffisance et de l'absence d'une compréhension qui pourtant devrait être l'apanage de ceux voulant conduire la destinée de la France. Les analyses ont succédé à des duels éculés d'ou personne ne sort grandi et les oppositions des uns se perdaient dans les traits fulgurants mais insipides des autres.
Et ceux qui avaient écartés leur devoir démocratique d'un revers aussi négligent que le font ceux qui se cachent derrière leurs fonctions politiques pour ne pas expliquer une impuissance flagrante, ceux là devant leur télévision, leur radio ou leur journal du lendemain ont poussé un cri intérieur ! On ne parlait pas d'eux on parlait d'Eux ! encore, toujours...
A quand un téléthon pour la démocratie? A quand des dons pour un Haïti à Roubaix, Dunkerque où dans n'importe lequel des lieux où les esprits grondent à l'unisson des ventres qui commencent eux aussi à le faire?
Méfions-nous des omissions démocratiques de l'Histoire des Hommes, souvenons-nous d'Hier et ne laissons pas nos esprits s'enferrer dans les 12% du néant.
A force de laisser siffler la Marseillaise, nous finirons peut être par composer un nouveau chant porteur d'un renouveau politique ou l'élu sera le Peuple.

Invitation...
Invitation...

Les rencontres sont parfois très étonnantes. Il en est qui sont nouvelles et d'autres qui datent de bien longtemps et pourtant, c'est comme si l'on ne savait rien de l'autre une fois les choses dites avec sincérité. S'il est un domaine ou l'on parle peu en général avec ses amis, les vrais, c'est le sexe ! et bien pas en ce qui me concerne. C'est ainsi que le caractère libertin d'une amitié s'est révelée et qu'au fil des confidences, l'assurance de partager ainsi ses envies, ses plaisirs augmentait encore plus la confiance accordée à cet autre, connu comme Ami. Ils ont une avance certaine en matière de libertinage mais ce n'est pas une course que nous faisons. Il s'agit simplement de dire, d'expliquer et d'affirmer le plaisir de faire l'amour avec son compagnon ou compagne mais en le partageant avec d'autres qui sont autant ouverts d'esprit que beaux par les qualités humaines de respect, savoir-être et savoir-faire, courtoisie, attentions aux autres que cela suppose. Nous sommes étonnés de ce respect qui existe en la liberté de l'individu et de celle du couple dans un milieu que l'on a tendance à regarder avec juste l'envie du voyeur. Le voyeurisme est un trait du libertinage, l'exhibition également, nul besoin de penser que l'échangisme est l'unique voie du plaisir libertin.

Merci donc à vous deux pour nous avoir éclairé sur ce qui semble être une voie bien agréable à découvrir.

Mon index suivait les contours de son corps qui se trouvait sous les lumières de projecteurs. Ici je m'attardais sur son sein, là je pressais la cambrure de son dos sans m'occuper des centaines de personnes présentes dans cette salle surchauffée. Je pouvais sentir son parfum, celui que je lui avait choisi avec tant de soins que j'avais rompu le flegme de ce vendeur charmant qui m'avait tancé devant tant d'attermoiements. A se demander si je connaissais vraiment cette personne ! me lâchait-il au comble de l'agacement. Et pourtant, aucune autre fragrance que celle délicate et précieuse ne pourrait se mêler au grain d'une peau tant caressée. Je la voulais idéale cette senteur afin qu'elle impreigne son corps des milles et une variations de mes sentiments, écho olfactif d'une myriade de couleurs en superposition qui offrait au front de la gente dubitative, une toile vivante, parfumée et riante d'une vie amoureuse et choisie. Que de choses mon doigt soulevait alors devant le regard crédule d'un observateur voyeur, conscient d'une digression de ma part mais ne sachant évaluer l'écart que je m'accordais entre sa réalité et la mienne.

Car, pour tout vous dire, cher vous, ma réalité est bien différente de l'autre. Comment pourrait-elle en être autrement puisque je le suis inconnu et que mon présent ne lui représente ni passé ni futur. Elle est la star de ma vie, vierge dont je suis l'enfant qui se nourrit de ses mots et chants. Le corps tant décrit, caressé, espéré n'a jamais connu la chaleur de mes mains, le toucher de mon index ni la mixité de nos peaux.

Pourquoi? parce que je suis ......un fan !

Dans la salle de concert, au milieu de tous et n'étant personne, seul au milieu de tous dans un noir protecteur, je tend mon doigt pour lui faire suivre les contours de son corps qui se meut sur une scène qui semble être celle de sa vie. Je n'y suis et n'y serais jamais. Tel est le destin du fan que je suis mais je ne vis rien par procuration car ma vie est emplie d'elle dans sa toute beauté, sa magnificence. L'aimer accompagne chacun des instants de ma vie, chacun des lieux où je me trouve pour les rendre beaux, délicieux, précieux.


Je me laisse glisser vers le soir avec la mélodie qui accompagne les mots qui lui ont été écrit par d'autres. Je ferme les yeux, le parfum de son corps vient à la rencontre de mon appendice nasal et c'est dans la confusion de ma vie que le sommeil va m'emporter à ses côtés pour rêver à nouveau des choses magnifiques qu'elles va me faire vivre...demain.

Le pays de toutes les libertés a rompu ses chaînes pour permettre à un homme de couleur d'accéder à la plus haute des fonctions. En un temps ou l'espoir est la dernière valeur sûre côtée à la bourse d'un pays à l'agonie économique, le président Obama est plus que jamais le président de tous les américains. Il est celui qui doit réussir là ou les autres ont échoués ou laissé faire. Il a cristallisé en sa personne toutes les envies, tous les espoirs de ceux qui ne pensaient pas pouvoir un jour, après que l'on ait annoncé "Ladies and gentlemen, please stand up....the president of united states of america", contempler un homme issue du métissage.
Obama est, à mon sens, le premier et le dernier président Noir qui a été élu aux USA. Pourquoi? parce qu'après Obama, plus aucun président ne sera Noir, désormais il n'existera plus de couleur pour le poste suprême et c'est là bien toute la symbolique que voulait transmettre le révérend Martin Luther King lorsqu'il énonçait "I've a dream!". La force de ce qui s'est passé au pays d'Obama dépasse de très loin ce qui ne semblait bien qu'un rêve en effet. Ce qui s'est passé ce 20 janvier 2009 est le plus fort des symboles qui nous a été envoyé depuis un pays bien décrié pour son inobservation des droits de l'homme, sa cruauté envers ceux qui ne sont pas socialement corrects, sa volonté de dominer le monde tant économiquement que politiquement et militairement. Obama n'est pas un Dieu, ni un Messie ! il est un homme qui a juré de faire tout ce qu'il pouvait pour changer les choses mais sans jamais oublier de dire qu'il ne le ferait pas seul mais avec chacun de ceux qui voudraient participer à ce fabuleux rêve ! "Yes we can" est le leitmotiv que nous pouvons, modestement, mettre à profit dans notre vie de tous les jours, afin de ne jamais oublier que nous ne sommes rien si nous sommes seuls.

C'est pour cela que j'ai réalisé ces 2 fonds d'écran : 1 en Noir et Blanc - 1 qui mixe la couleur et le N.B.
Je vous invite à les découvrir et pourquoi pas, les placer sur votre bureau... l'espoir est un beau fond d'écran non ?

Je vous présente à toutes et tous mes plus sincères voeux de bonheur, de santé et de prospérité pour ce nouvel an qui débute. Je forme ici le souhait que 2009 voit vos espoirs prendre vie et se réaliser afin que vous parcouriez les jours avec un sourire aussi rayonnant que le soleil. J'espère également que cette nouvelle année sera l'occasion de partager avec celles et ceux qui, proches ou non, en auront besoin. Les plus belle qualités humaines s'expriment non pas dans la solitude mais au milieu des "siens", près de ceux qui s'ouvrent afin d'agrandir leur horizon.
Je vous renouvelle mes voeux pour 2009 en adressant à chacun mes plus chaleureux sentiments.
PS : N'oubliez pas de sourire, rire, faire les fous, de laisser sortir le gosse que vous êtes et de laisser plutôt votre coeur que votre esprit, raisonner pour vous !

Dans le ciel noyé en son sein, j'y ai ajouté le sel de mes yeux pour mieux suivre la pente qui m'emportait vers l'immensité d'un océan espéré. En elle, j'y ai découvert la magie des pierres et leur extraordinaire lassitude d'un temps à jamais décompté. Les déchirements, les passions, les haines, les souvenirs, les erreurs se déversaient en une chute émanant des mirroirs de mon âme pourtant noire. Subsistait la honte, terrible, pesante, étouffante, écrasante, meurtrissant les souffles de vie s'échappant de ma bouche. Les étreintes meurtrières de cette honte sur mon coeur le tordait si bien que l'envie de l'arrêter effleurait le conteur. Mais vivre n'est pas sombrer, vivre c'est aimer le reflet du ciel dans cette rivière où tombait les larmes du mal que j'avais fait. Le reconnaître et l'admettre pour se tenir droit lorsque le jugement de Salomon se ferait... Le rouge-gorge posé sur la branche de la rive opposée m'adressait son chant d'espoir et après m'avoir souhaité la plus belle des secondes à venir, s'envolait si vite que seul le mouvement de la branche me laissait la certitude que je n'avais rêvé. Un autre souffle, un autre battement, une autre pensée et l'autre apparaît. Qui a dit qu'aimer c'était respirer une fois sur deux? Aimer c'est aussi pouvoir ne plus respirer pour écouter la vie dans le souffle de l'autre.

Je franchissais le gué de cette rivière à l'appel de la vie qui m'appelait par mon prénom...

Dans la salle mise à sa disposition, H. préparait ce qui serait sans nul doute une très belle réception. Le lieu chargé d'Histoire et d'histoires, un cadre riche et superbement décoré, une sophistication intimidante pour moi qui ne suis pas familière de cela, bref, une découverte.

L'après-midi fut longue et je patientais en me promenant dans les salons et jardins de la demeure transformée en hôtel de luxe. Passablement agacée par la grande occupation de H. en préparatifs, décorations, organisation et déroulement de l’événement, je me faisais la promesse de me venger à mon tour dés que l'occasion se présenterait...

La soirée se déroulait idéalement, à la beauté du cadre se joignait celle des invités triés sur le volet. H. me faisait savoir qu'il n'était pas insensible au charme d'une femme trentenaire, célibataire, qui siégeait depuis le début de la soirée près du bar.Il m'ordonnait d'aller à sa rencontre, de lier un contact et de sonder la liberté intellectuelle de cette dernière. Devant mon refus, il m'exposait très simplement que si je n'obéissais pas, non seulement je serai punie sévèrement mais qu'en plus, il ne manquerait pas d'honorer la dame sans m'en demander la permission. Outrée mais consciente de la réalité de la menace, je m'exécutais. Ma dernière punition m'avait laissé un douloureux souvenir et je n'avais pas envie de réitérer la séance. Je m'approchais donc de la dame et découvrais une beauté réelle, toute en finesse dans les traits et un corps superbe, caché par une robe de soirée d'une finesse telle que bien des endroits de son corps apparaissaient selon l'angle de la lumière. Elle me souriait, nous commencions à discuter puis j'oubliais tout et m'abandonnait à ce moment de pur plaisir. Nous buvions un très bon champagne, nous nous effleurions, nos mains finissaient par se prendre selon le tempo de la conversation et la profondeur de son regard finissait de mettre le feu à mon ventre. Plus tard, inondée de désirs, je m'absentais afin de rejoindre des toilettes salutaires dans lesquels j'ôtais mon string que je jetais dans la petite poubelle. Puis je soulageais mon clitoris douloureusement gonflé depuis au moins une heure. En moins de dix minutes je jouissais deux fois avec une honteuse volupté et des grondements de voix à peine étouffé. Je quittais les lieux apaisée mais en sachant que H. devrait bientôt éteindre un nouvel incendie en devenir. Je retournais au bar et retrouvais L. qui m'attendais. Arrivée à ses côtés, elle prenait ma taille, m'attirait à elle, collait son visage contre le mien et me lançait un "J'ai envie de toi" d'une voix profonde et chaude. Je sentais le feu renaître immédiatement dans mon bas ventre et au creux de mes reins. Je la regardais avec intensité et lui lâchait: Je vais te prendre et te faire jouir, seulement si H. m'y autorise! 

Incrédule, je lui expliquait qui était H. et comment les choses devraient avoir lieu. La suite fut au delà de mes espérances et je ne peux que vous livrer cette photo pour vous laisser deviner comment nous avons débuté la fin d'une nuit qui devint un jour et une autre nuit, à deux pour l'unique plaisir de H....

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